PER individuel : fiscalité en cas de décès et IFI

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PER individuel : fiscalité en cas de décès et IFI

Ariane Bouloumié

04/07/23 - PER individuel : fiscalité en cas de décès et IFI

Gilbert Roux: Nous pensons tout savoir ou quasiment sur le Plan d'Epargne Retraite Individuel et pourtant la fiscalité en cas de décès soulève encore quelques interrogations. Pour lever nos doutes, j'ai le plaisir de recevoir aujourd'hui Ariane Bouloumié. Bonjour Ariane. Ariane, je rappelle que vous êtes juriste patrimoniale chez BNP Paribas Cardif. Bien qu'il soit un contrat d'assurance vie, le PER individuel n'obéit pas aux mêmes règles fiscales en cas de décès notamment. L'administration fiscale a d'ailleurs publié récemment des précisions à ce sujet. Est-ce que vous pouvez nous en dire plus, Ariane ?

En cas de décès, quelles sont les règles fiscales qui s’appliquent au PER individuel ?

Ariane Bouloumié: En effet, la fiscalité en cas de décès des PER assurance est différente des contrats d'assurance vie classiques, en ce que le critère à retenir pour déterminer la fiscalité décès est l'âge de l'assuré lors du décès et non son âge lors du versement des primes. L'âge à retenir est néanmoins toujours les 70 ans de l'assuré.

Gilbert Roux: Si mon client, l'assuré en l'occurrence, décède avant ses 70 ans, quelle est la fiscalité qui s'applique dans ce cas et par conséquent, quelle est ou quelles sont les différences avec la fiscalité de l'assurance vie classique ?

Quelles différences avec la fiscalité de l'assurance vie classique ?

Ariane Bouloumié: L'assiette taxable variera selon que le PER est réputé rachetable ou non. Dans sa publication du 30 mars 2023, l'administration fiscale effectue une distinction selon la situation du PER, à savoir s'il est rachetable ou non rachetable. En effet, vous savez que le PER est en principe un contrat non rachetable, sauf dans certains cas exceptionnels. Ainsi, si le PER était bien, lors du décès, non rachetable, alors la fiscalité applicable en cas de décès avant les 70 ans de l'assuré ne s'appliquera que sur les primes versées et pas sur les produits générés par le contrat, contrairement aux contrats d'assurance vie classiques, pour lesquels l'assiette taxable est constituée du montant valorisé du contrat si l'assuré est décédé avant ses 70 ans. Concernant le PER, le prélèvement forfaitaire éventuellement dû au titre de l'article 990i du Code Général des Impôts, au-delà des abattements de 152 500 euros, ne s'appliquera donc que sur les primes versées et pas sur les produits, qui seront donc exonérés de fiscalité, ce qui est un avantage par rapport aux contrats d'assurance vie classiques.

Gilbert Roux: Restons dans ce cas de figure de notre client qui décède avant son 70e anniversaire. Ariane pouvez- vous nous rappeler quels sont ces cas exceptionnels où le PER est réputé rachetable et que vous complétiez également en nous disant si cela impacte d'une manière ou d'une autre la fiscalité du PER de notre client.

En cas de décès avant 70 ans, dans quels cas le PER est-il réputé rachetable ?

Ariane Bouloumié: Si le PER est réputé rachetable, c'est-à-dire soit lorsque le titulaire a procédé à la liquidation de sa pension dans un régime obligatoire d'assurance vieillesse, soit lorsqu'il a atteint l'âge légal de la retraite, soit lorsque survient un événement permettant le déblocage anticipé, à savoir en cas de décès du conjoint de l'assuré ou de son partenaire de PACS, en cas d'invalidité de l'assuré, de son conjoint ou de ses enfants, en cas d'expiration des droits à l'assurance chômage du titulaire, en cas de cessation d'activité à la suite d'un jugement de liquidation judiciaire et enfin en cas d'acquisition de la résidence principale. Dans ces cinq cas-là, alors l'assiette taxable comprendra l'ensemble des sommes, tant les primes versées que les produits générés, toujours en cas de décès avant les 70 ans de l'assuré. Cette fiscalité est alors alignée sur la fiscalité des contrats d'assurance vie classiques du point de vue de l'assiette taxable, l'article 990i du CGI s'appliquant sur le montant valorisé des contrats.

Gilbert Roux: Poursuivons avec le cas de notre client, mais celui-ci décède après son 70e anniversaire. Quelles sont, Ariane, les conditions fiscales qui sont retenues dans ce cas ?

Quelles sont les règles fiscales en cas de décès après 70 ans ?

Ariane Bouloumié: Dans ce cas, toujours en ce qui concerne l'assiette taxable, le BOFIP (Bulletin Officiel des Finances Publiques) du 30 mars 2023 ne distingue pas selon que le PER est réputé rachetable ou non rachetable, et indique simplement qu’est prise en compte l'intégralité des sommes, à savoir tant les primes que les produits pour déterminer l'assiette taxable. L'article 757b du Code général des impôts s'appliquera donc sur le montant valorisé du contrat au-delà de l'abattement de 30 500 euros, à l'inverse de la fiscalité applicable aux contrats d'assurance vie classiques, pour lesquels l'article 757b ne s'applique que sur les primes versées et pas sur les produits du contrat qui sont exonérés. En cas de décès après 70 ans, la fiscalité en cas de décès des contrats d'assurance vie classiques paraît donc plus avantageuse, les produits des primes versées après 70 ans étant exonérés de fiscalité décès.

Gilbert Roux: Pour clore ce podcast, une dernière question, mais qui est vraiment très importante, puisqu'on est dans l'aspect fiscal. Cette question concerne le caractère rachetable par exception du PER, Ariane, et contre toute attente, cette partie-là est impactée par l'IFI.

Dans les cas exceptionnels où le PER est rachetable, cela entraîne-t-il une imposition à l’IFI ?

Ariane Bouloumié: Oui, en effet, le caractère rachetable des PER dans les mêmes situations a également été réaffirmé lors d'une réponse ministérielle du 9 février 2023 concernant la prise en compte des actifs imposables à l'IFI durant la phase de constitution de l'épargne PER. Dans sa réponse ministérielle, le ministre précise explicitement que l'attention est attirée sur le fait que la simple existence de l'événement permettant le déblocage suffit à donner au contrat un caractère rachetable et donc permet l'imposition à l'IFI des actifs immobiliers contenus dans le PER, dans ce cas. En pratique les clients ayant atteint l'âge légal de départ à la retraite recevront un courrier comportant les informations au titre des unités de compte détenues et concernées par l'IFI. Dans les autres situations, c'est-à-dire pour les cas de déblocage anticipé, ce courrier sera adressé sur demande du client.

Gilbert Roux: Voilà, et ce sera notre conclusion pour ce podcast. J'espère que grâce à l'éclairage d'Ariane Bouloumié, vous avez eu les réponses à vos interrogations. Merci beaucoup, Ariane, et je vous dis à bientôt.

Ariane Bouloumié: A bientôt, merci à vous

Citation
La fiscalité en cas de décès des PER assurance est différente des contrats d'assurance vie classiques, en ce que le critère à retenir pour déterminer la fiscalité décès est l'âge de l'assuré lors du décès et non son âge lors du versement des primes. L'âge à retenir est néanmoins toujours les 70 ans de l'assuré. Ariane Bouloumié
 

Ariane Bouloumié

Intervenante

Ariane Bouloumié a 21 ans d’expérience dans le monde juridique de la banque et de l’assurance. Elle occupe actuellement le poste de Juriste patrimoniale au sein du service Support juridique et Patrimonial de BNP Paribas Cardif et vient en appui à tous les réseaux de distribution (courtiers / conseillers en gestion de patrimoine / appuis commerciaux / agences bancaires BNP Paribas, Banque privée et gestion de fortune notamment), ainsi qu’aux opérationnels en interne pour toute formation juridique / montage / validation / avis juridique sur les problématiques patrimoniales liées au contrat d’assurance vie et de capitalisation.

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Clauses bénéficiaires et protection du conjoint

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Clauses bénéficiaires et protection du conjoint

Nicolas Grégori

07/05/26 - Clauses bénéficiaires et protection du conjoint

Gilbert Roux : Comment désigner ce qui relève de la simple désignation bénéficiaire et ce qui relève d'une vraie stratégie de protection du conjoint ? C'est le thème de ce numéro des #RDVExperts : les clauses bénéficiaires, véritable levier de protection patrimoniale pour les couples et pour sécuriser le conjoint survivant. Pour nous en parler, j'ai le plaisir de recevoir Nicolas Grégori, juriste patrimonial BNP Paribas Cardif. Bonjour et bienvenue au micro de ce podcast, Nicolas.

Nicolas Grégori : Bonjour Gilbert.

Gilbert Roux : Alors Nicolas, dans l'assurance vie, le choix et la rédaction de la clause bénéficiaire conditionne, non seulement qui recevra le capital au décès, mais aussi comment cette protection peut être structurée juridiquement pour maximiser sécurité et clarté pour le conjoint.

En assurance vie, le choix et la rédaction de la clause bénéficiaire sont déterminants.

Nicolas Grégori : Effectivement, en premier lieu, il faut vraiment retenir une chose : la rédaction de la clause bénéficiaire, c'est le point central en assurance vie qui va nous permettre d'organiser la transmission des capitaux au décès. On pense très souvent et trop souvent même, au contrat d'assurance vie comme un outil de rendement et d'optimisation fiscale, ce qui est vrai, ça fait partie du contrat d'assurance vie, mais il faut aussi vraiment insister sur ses qualités en matière de transmission patrimoniale. Et pour le sujet qui nous intéresse aujourd'hui, la rédaction de la clause va effectivement nous permettre, via différentes solutions que l'on va détailler, d'optimiser la protection du conjoint survivant.

Gilbert Roux : Est-ce que c'est une erreur de penser que la clause, qu'on appelle clause standard, est suffisante pour protéger son conjoint ?

La clause « standard » est-elle suffisante pour protéger son conjoint ?

Nicolas Grégori : Dans la plupart des contrats d'assurance vie, on voit une clause dite « standard ». C'est une clause qui est assez facile à comprendre, elle n'utilise pas de termes techniques. On y désigne le conjoint, puis les enfants, leurs descendants et enfin les héritiers. Et c'est vrai que cette clause va répondre à la grande majorité des demandes et permet déjà de protéger très efficacement le conjoint survivant, puisqu'elle va viser à lui attribuer l'intégralité du capital, s'il en accepte le bénéfice, en exonération de droits. Le conjoint peut également renoncer au bénéfice du contrat et, avec cette clause standard, ce sont alors généralement les enfants qui vont être bénéficiaires des capitaux décès. Mais il y a un inconvénient majeur, sinon ce serait trop simple, concernant les capitaux transmis au conjoint via cette clause standard. Une fois que le conjoint a reçu le capital, cette somme d'argent va entrer définitivement dans son patrimoine et s'il ne consomme pas tout de son vivant, ces mêmes capitaux vont se retrouver dans son actif successoral et être taxés lors de son propre décès au profit de ses héritiers. Et cette fois-ci, on ne sera plus dans le cadre fiscal de l'assurance vie mais dans celui de la succession. Donc on protège très bien le conjoint, mais on n'optimise pas la transmission vers la génération suivante. Et surtout on n'apporte aucune nuance selon le besoin réel du conjoint au moment du décès. Soit il perçoit l'intégralité des capitaux, soit il n'en perçoit aucun en renonçant au bénéfice du contrat.

Gilbert Roux : Donc, si je comprends bien ce que vous venez de nous dire, Nicolas, dans cette clause standard, il y a d'une certaine manière un dilemme entre la protection immédiate du conjoint et l'optimisation de ce qu'on va appeler la transmission aux héritiers.

Avec la clause standard, il y a un dilemme entre protection du conjoint et optimisation de la transmission aux héritiers ?

Nicolas Grégori : Tout à fait. C'est une des raisons qui va nous pousser à rechercher une meilleure optimisation dans la rédaction de la clause bénéficiaire. On va viser toujours à protéger le conjoint, c'est le sujet qui nous intéresse, mais on va également vouloir anticiper la transmission aux enfants et dans certains cas, en apportant plus de subtilités quant à la part qui sera perçue par le conjoint dans les capitaux décès.

Gilbert Roux : Très bien. Je vous propose maintenant, Nicolas, d'aborder les autres solutions que l'on peut retenir.

Quelles sont les autres solutions à retenir ?

Nicolas Grégori : Il y a une stratégie qui est plus sophistiquée et qui revient très régulièrement, c'est celle de la clause bénéficiaire dite démembrée. Le démembrement, c'est un outil qui est particulièrement efficace. Il va nous permettre justement de concilier ces deux objectifs : on va protéger le conjoint d'une part, et préparer, anticiper la transmission aux enfants. Comment ça marche ? Eh bien au lieu de donner tout le capital, comme on l'a vu avec une clause standard, à une seule personne en pleine propriété, on va diviser ce droit de propriété en deux parties. D'un côté, on va avoir le conjoint qui sera bénéficiaire pour ce qu'on appelle l'usufruit. De l'autre côté, on aura les enfants qui seront désignés pour la nue-propriété. Je ne vais pas rentrer dans le détail du démembrement faute de temps, mais il faut apporter une subtilité : lorsqu'on parle de démembrement et que l'on veut protéger le conjoint survivant, on va se concentrer sur ce qu'on appelle un quasi-usufruit. En pratique, avec une clause démembrée prévoyant ce quasi-usufruit, le conjoint va recevoir l'intégralité du capital. Finalement, comme dans une clause standard, il va pouvoir l'utiliser comme il le souhaite.

Gilbert Roux : Alors, vous avez évoqué la transmission aux enfants. Est-ce que vous pouvez nous préciser un petit peu comment cela se passe ?

Comment se passe la transmission aux enfants ?

Nicolas Grégori : Ils disposent, en tant que nus-propriétaires de ce que l'on appelle une créance de restitution. Cette créance est finalement un droit donné au nu-propriétaire, qui va leur permettre de venir récupérer le montant en question auprès de la succession de l'usufruitier, sous réserve, c'est un point important, d'un actif successoral suffisant. Alors en parlant d'actif successoral suffisant, il faut préciser une chose lorsque l'on parle d'un quasi-usufruit : il y a un risque ici de dilapidation du capital par le quasi-usufruitier. On l'a dit, ce dernier reçoit l'intégralité des sommes. S'il consomme tout le capital et ne laisse pas à son décès un actif successoral suffisant, les nus-propriétaires peuvent perdre tout ou partie de leur créance. Donc on protège vraiment le conjoint, c'est l'objectif aujourd'hui, mais c'est un peu moins vrai pour les enfants. C'est la raison pour laquelle, souvent, les clauses démembrées vont prévoir des possibilités de mettre en place, par exemple, une caution au profit des nus-propriétaires. Il y a également une possibilité de rédiger une convention de quasi-usufruit. Souvent, ça se fait devant notaire et donc on va encadrer globalement le fonctionnement de ce quasi-usufruit. On va un petit peu limiter les risques de cette manière-là. C'est finalement une stratégie gagnant-gagnant. Le conjoint est protégé sa vie durant et les enfants bénéficient, en principe, on l'a vu, d'une créance leur permettant de récupérer le capital à terme sans subir de double taxation.

Gilbert Roux : Alors est-ce que, Nicolas, il faut en déduire que la clause bénéficiaire démembrée avec le quasi-usufruit serait la meilleure solution à mettre en place pour protéger le conjoint survivant via une clause bénéficiaire ?

La clause bénéficiaire démembrée avec quasi-usufruit est-elle la meilleure solution pour la protection du conjoint ?

Nicolas Grégori : Pas forcément. Sans entrer trop dans le détail des différents schémas, cette clause bénéficiaire démembrée peut perdre de son intérêt, d'une part en fonction des sommes transmises par le jeu des abattements, également de la situation familiale, avec une famille recomposée, la créance de restitution peut poser problème et également des besoins du conjoint survivant. Dans les deux schémas dont on a déjà parlé, à savoir la clause standard ou la clause démembrée avec quasi-usufruit, on part de l'idée, dans ces exemples, que le conjoint survivant a besoin de l'intégralité des capitaux à transmettre. Ce n'est pas forcément le cas. On peut apporter plus de souplesse au conjoint survivant, via notamment ce qu'on va appeler une clause à options. Alors attention, warning là-dessus, la clause à options doit vraiment être rédigée de façon très claire et précise pour éviter tout risque juridique et fiscal. Elle doit être encadrée, j'insiste vraiment sur ce point, par la volonté du souscripteur. Ce que ça veut dire, c'est que finalement, le bénéficiaire ne pourra jamais choisir par lui-même les options énumérées dans la clause, c'est vraiment énuméré par le souscripteur dans la clause.

Gilbert Roux : Ça, c'est pour le cas, c'est pour l'encadrement, on va dire. En termes pratiques, comment fait-on ?

En pratique, comment ça marche ?

Nicolas Grégori : En pratique, via une clause à options, le conjoint pourra accepter le bénéfice du contrat via différentes options. Ce sont toujours un petit peu les mêmes : 100 %, 75 %, 50 % ou 25 % du capital et le solde, dans un schéma familial classique, reviendra aux enfants. Cette clause va également parfois permettre au conjoint de choisir entre de la pleine propriété ou du démembrement. L'idée ici va être de conférer au conjoint, sur les capitaux décès, les mêmes droits dont il dispose en vertu d'une donation au dernier vivant. À noter, bien sûr, que sur demande de nos partenaires, nous pouvons leur transmettre ces modèles de clauses dites « à options ».

Gilbert Roux : Très important, effectivement, on peut vous contacter pour cela. Nous arrivons au terme de ce podcast, Nicolas. Est-ce qu'il y a un point sur lequel vous souhaitez insister avant de nous séparer ?

Un mot de conclusion ?

Nicolas Grégori : Pour conclure, sur le point central, on le répète systématiquement dans ce type de format, il faut absolument, lorsque l'on veut rédiger une clause bénéficiaire ou modifier la clause bénéficiaire d'un contrat en cours, consulter son conseiller. C'est d'autant plus indispensable lorsque l'on parle, comme aujourd'hui, d'optimisation en termes de transmission et donc de clauses bénéficiaires qui peuvent être relativement complexes à rédiger, donc vraiment nécessitent l'accompagnement d'un professionnel. On parle bien sûr du conseiller, il ne faut pas non plus hésiter à échanger avec le notaire, notamment sur un sujet comme celui de la protection du conjoint. Le notaire, lui, a une vision globale sur le patrimoine de ses clients et peut inclure la rédaction de la clause dans une stratégie plus large. Globalement, je l'ai déjà dit pour la clause à options, mais il faut retenir que Cardif propose des trames de clauses bénéficiaires qui couvrent notamment les différents cas dont on a parlé aujourd'hui, les clauses démembrées, les clauses à options, etc. Et globalement, en cas de doute, nous avons l'expertise chez Cardif pour accompagner les partenaires et nos clients dans la rédaction de clauses complexes.

Gilbert Roux : Très bien. Eh bien ce sera donc là-dessus que nous allons clore ce numéro des #RDVExperts consacré aux clauses bénéficiaires et à la protection du conjoint. Merci Nicolas d'être venu jusqu'à nous. Et à très bientôt, merci.

Citation
On pense très souvent au contrat d'assurance vie comme un outil de rendement et d'optimisation fiscale, ce qui est vrai, mais il faut aussi vraiment insister sur ses qualités en matière de transmission patrimoniale. Nicolas Grégori