Le mandat de protection future

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Le mandat de protection future

Pascal Lavielle

02/12/21 - Le mandat de protection future

GILBERT ROUX Bienvenue sur les #RDVExperts, le podcast destiné aux conseillers en gestion de patrimoine et courtiers partenaires de Cardif. Nous allons parler juridique aujourd’hui dans ce podcast les #RDVExperts, et c'est tout à fait normal lorsque notre invité n'est autre que Pascal Lavielle. Bonjour, Pascal.

PASCAL LAVIELLE Bonjour.

GILBERT ROUX Alors, Pascal Lavielle, je le rappelle à nos auditeurs vous êtes responsable du service Ingénierie Patrimoniale, Retraite et Fiscalité chez PNB Paribas Cardif. Le sujet qui va nous intéresser aujourd'hui, que vous allez détailler pour nous, c'est le mandat de protection future. Alors, pourquoi met-on en place un mandat de protection future, Pascale Lavielle ?

Pourquoi met-on en place un mandat de protection future ?

PASCAL LAVIELLE Pourquoi on met en place un mandat de protection future ? Parce que nous vivons de plus en plus vieux, et c'en est heureux, c'est très heureux que nous puissions vivre de plus en plus âgés, mais malheureusement, certains d'entre nous vont voir leurs facultés se dégrader et donc vont avoir besoin d'une mesure de protection dans le cadre de leur état de dépendance. De ce fait, il est important d'organiser cette dépendance, d'organiser cette protection, et protection qui devrait être conforme à notre goût, à notre style de vie. Donc ça, c'est l'élément important auquel va répondre le mandat de protection future. Parce que ce mandat de protection future, il a été envisagé par une loi, une loi de mars 2007 qui a mis en place, dans le cadre des régimes de protection des majeurs, le mandat de protection future.

GILBERT ROUX Alors, justement, c'est une question que je me pose. Est-ce que finalement cet acte, ce mandat de protection future, est suffisamment connu, suffisamment maîtrisé dans le cadre de l'ingénierie patrimoniale ?

PASCAL LAVIELLE Maîtrisé, oui. Nous le connaissons bien, nous l'avons bien étudié, mais, malheureusement, comme vous le dites, il est méconnu. Il est méconnu par le grand public, ce mandat de protection future. En France, on relève qu'il n'y aurait que 6 000 mandats de protection future qui ont été passés, essentiellement notariés. Donc, c'est très peu alors que dans les autres pays, il est assez développé. On peut citer par exemple le Québec, où il paraîtrait que 30 % de la population aurait signé un mandat de protection future. Donc vous voyez que dans les autres pays, il est particulièrement développé, malheureusement assez méconnu en France. Le faible succès pour l'instant de ce mandat de protection future, il est peut-être du fait qu'il n'est effectivement pas bien connu. Il est peut-être aussi lié au fait que ce n'est pas évident d'envisager son état de dépendance future. Et peut-être également que nous n'avons pas su assurer assez sa promotion.

GILBERT ROUX Donc c'est le moment, Pascal Lavielle, de profiter de cette prise de parole dans le podcast des #RDVExperts pour justement parler plus en détail de ce mandat de protection future, de quoi il est constitué, de quoi il est fait.

Comment fonctionne le mandat de protection future ?

PASCAL LAVIELLE L'attrait du mandat de protection future, c'est que contrairement à la tutelle ou l'habilitation familiale, sa principale fonction n'est pas directement la protection des intérêts de la personne, mais plutôt le respect de la volonté de la personne qu'elle a exprimée pour la protection de ses intérêts. C'est une nuance, mais qui a son importance. Donc ça, c'est le principal attrait du mandat de protection future. Donc ce mandat de protection future, c'est tout simplement un contrat, un contrat qui est signé entre le mandant et le mandataire pour exprimer la volonté du mandant sur la protection de sa personne. Donc ce mandat peut prendre la forme notariée, et donc il est rédigé sous forme d'acte authentique par un notaire et conservé dans les minutes du notaire, ou être rédigé sous seing privé, et donc dans ce cas-là, c'est selon un modèle cerfa ou un acte contresigné par un avocat. Les deux n'ont pas le même pouvoir, n'ont pas la même étendue de protection. C'est un contrat, et non une décision judiciaire. Il va donc falloir bien regarder premièrement le choix du mandataire : ça doit être une personne de confiance, ça doit être un bon gestionnaire, d’autant que le mandataire va devoir rendre compte annuellement de sa gestion. Il va falloir bien veiller au contenu de ce mandat, regarder les pouvoirs du mandataire, regarder les bien qui sont visés, donc bien procéder à son examen, à sa rédaction. Donc une attention très importante au moment de cette rédaction.

GILBERT ROUX Qui rédige ce mandat ?

PASCAL LAVIELLE Ce mandat, il rédigé à la fois par le mandant et par le mandataire. C'est un contrat, donc il est rédigé par les deux. Et s'il est notarié, il est fait devant un notaire.

GILBERT ROUX Est-ce qu'on a besoin d'un degré d'expertise pour rédiger ? Est-ce qu'il y a des modèles type qui existent ou est-ce qu'il faut faire appel à un vrai professionnel pour le faire ?

PASCAL LAVIELLE Soit vous le faites sous seing privé, mais on va voir que les pouvoirs sont assez restreints, et que c'est la raison peut-être pour laquelle le sous seing privé n'a pas eu beaucoup de succès, et donc là, effectivement, il y a un modèle, c'est le modèle cerfa ou le modèle contresigné par un avocat. Autrement, il est fait par un professionnel et dans ce cas-là, il a beaucoup plus d'ampleur, beaucoup plus de dimensions, il a beaucoup plus d'effet. Et donc, dans ce cas-là, c'est un véritable professionnel, c'est le notaire qui le rédige avec la signature du mandant et du mandataire.

GILBERT ROUX Alors, restons sur ce côté pratique. On va parler maintenant de la mise en place. Ça se passe comment ? Ça se passe quand ? À quel moment donc le mandat de protection future prend-il effet réellement ?

Comment se met en place le mandat de protection future ?

PASCAL LAVIELLE Le mandat de protection future va prendre effet lorsque malheureusement les facultés mentales ou corporelles du mandant ne lui permettent plus d'exprimer sa volonté. Dans ce cas-là, il y aura un certificat médical établi par un médecin choisi sur une liste qui est établie par le procureur de la République. Donc il va faire un certificat médical qu'on appelle "certificat médical non circonstancié" dans la mesure où il n'a pas besoin de justifier le degré de protection. Munis de ce certificat médical, ainsi que du mandat, le mandant et le mandataire vont aller au greffe et le greffier va donner son approbation sur ce mandat, et le mandat va donc pouvoir prendre effet à partir de ce moment-là.

GILBERT ROUX Parlons protection. On l'a bien compris, c'est un contrat, comme vous l'avez dit, qui permet de se protéger des aléas de la vie, en tous cas d'une déchéance de ses facultés au fil du temps. Si on résume quelle est la principale, finalement, protection qu'offre ce mandat de protection future ?

Quelle est la principale protection de ce mandat de protection future ?

PASCAL LAVIELLE Ce mandat de protection future, tout d'abord, il est important de relever qu'il ne prive pas la capacité du mandant. Donc le mandant conserve sa pleine capacité. Bien entendu, les actes sont fragiles, les actes que le mandant peut réaliser sont fragiles, ils sont donc, ce qu'on appelle "rescindables pour lésion". Ils sont également réductibles, voire annulables. Donc ces actes, il peut toujours, les actes de la vie civile, il peut toujours les réaliser, mais ils sont fragiles donc, au regard des éléments que je viens de vous citer. Donc ça, c'est la conservation de la capacité du mandant. En revanche, pour la protection, ça va être au regard des pouvoirs qui sont donnés au mandataire, et les pouvoirs qui sont donnés au mandataire ne sont pas les mêmes selon le modèle de mandat de protection future. Je vous ai dit qu'il y avait un mandat de protection future qui pouvait être sous seing privé. Dans ce cas-là, les pouvoirs du mandataire sont très restreints parce que les pouvoirs du mandataire vont être uniquement pour la réalisation des actes d'administration ou de conservation, donc ce sont des pouvoirs très restreints. En revanche, le mandat de protection future notarié, lui, donne de réels pouvoirs au mandataire au regard de la gestion patrimoniale. Donc, au regard de la gestion patrimoniale, les pouvoirs qui sont donnés au mandataire dans le mandat de protection future notarié sont plus importants même que les pouvoirs qui sont donnés au tuteur dans le cadre de la tutelle, parce que le mandataire de protection future peut faire tous les actes que le tuteur peut faire seul ou avec l'autorisation du juge des tutelles. C'est-à-dire que le mandataire de protection future dans le cadre du mandat notarié, au regard de la gestion patrimoniale, va pouvoir réaliser les actes d'administration, de conservation, mais aussi tous les actes de disposition à titre onéreux. C'est, par exemple les ventes. Mais également, il va pouvoir, mais là avec l'autorisation du juge des tutelles, pouvoir faire des actes de disposition à titre gratuit. Ces actes de disposition à titre gratuit, c'est essentiellement les donations ou alors la désignation dans un contrat d'assurance vie de la clause bénéficiaire pour décès. Donc voilà les pouvoirs au niveau de la gestion patrimoniale qui sont donnés au mandataire dans le cadre du mandat de protection future pour soi-même. À côté de ça, il y a aussi un volet dans le mandat de protection future qui est le volet sur la personne, sur la protection de la personne, mais celui-ci est beaucoup plus encadré, et donc la loi a vraiment prévu des mesures très encadrées des pouvoirs du mandataire.

GILBERT ROUX C'est vraiment un sujet passionnant, Pascal Lavielle, mais malheureusement, nous sommes arrivés au terme de ce podcast consacré donc au mandat de protection future. J'imagine qu'il y aura peut-être d'autres questions, n'hésitez pas à les poser via les boîtes mail que vous connaissez, et l'équipe de Pascal Lavielle se fera un plaisir d'y répondre. On est d'accord, Pascal, là-dessus, vous répondez à toutes les questions qu'on vous pose ?

PASCAL LAVIELLE Tout à fait, au niveau des questions qui ont trait à l'ingénierie patrimoniale, ce sera avec le plus grand plaisir qu'on vous assiste, qu'on vous accompagne pour la réponse à ces questions.

GILBERT ROUX Très bien, merci en tous cas d'être venu nous en parler aujourd'hui, Pascal Lavielle et à très bientôt.

PASCAL LAVIELLE Merci.

GILBERT ROUX Et merci à vous d'avoir écouté les #RDVExperts. Si vous avez aimé l'émission, n'hésitez pas à la partager avec votre réseau, à donner des étoiles. N'hésitez pas non plus à nous faire part de vos remarques, de vos questions, mais aussi des sujets que vous aimeriez voir aborder sur les #RDVExperts.

Citation
Au regard de la gestion patrimoniale, les pouvoirs qui sont donnés au mandataire dans le mandat de protection future notarié sont plus importants même que les pouvoirs qui sont donnés au tuteur dans le cadre de la tutelle, parce que le mandataire de protection future peut faire tous les actes que le tuteur peut faire seul ou avec l'autorisation du juge des tutelles. Pascal Lavielle
 

Pascal Lavielle

Intervenant

Responsable du service ingénierie patrimoniale et support juridique de BNP Paribas Cardif depuis 2005, Pascal Lavielle intervient autour de 3 pôles d’activités : l’ingénierie patrimoniale pour accompagner les CGP dans leur activité ; la retraite supplémentaire et la fiscalité des produits d’assurance de personne. Il est également membre du Cercle des fiscalistes, membre de la Fédération Nationale du droit du Patrimoine et enseignant à Dauphine.

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CGP : boostez votre conseil grâce à l’ingénierie patrimoniale Cardif

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CGP : boostez votre conseil grâce à l’ingénierie patrimoniale Cardif

Thomas Boucheron et Pascal Lavielle

04/06/26 - CGP : boostez votre conseil grâce à l’ingénierie patrimoniale Cardif

Communication à caractère publicitaire

Gilbert Roux : Dans ce nouveau numéro des #RDVExperts, nous allons lever le voile sur un service que beaucoup de CGP, de courtiers ou de gestionnaires privés utilisent au quotidien et parfois, sans en connaître toute l'étendue : il s'agit du service ingénierie patrimoniale Cardif. Pour en parler plus en détail, j'ai le plaisir d'accueillir à ce micro le responsable du service ingénierie patrimoniale de BNP Paribas Cardif : Pascal Lavielle. Pascal, j'ajoute qu'à la direction du service ingénierie patrimoniale, vous avez également la fonction de responsable fiscalité, retraite et support juridique de BNP Paribas Cardif. Et à vos côtés, un visage que nous connaissons bien, puisqu'il s'agit de Thomas Boucheron. Thomas, vous êtes ingénieur patrimonial et vous êtes très souvent invité sur ce plateau des #RDVExperts pour traiter de tous les sujets juridiques et fiscaux.

Gilbert Roux : Pascal, commençons par poser le décor si vous voulez bien. Le service ingénierie patrimoniale, c'est quoi exactement ? Qui compose l'équipe et surtout quelle est la mission principale de ce service auprès des partenaires ?

Quelle est la mission du service ingénierie patrimoniale auprès des partenaires de Cardif ?

Pascal Lavielle : Le service ingénierie patrimoniale est un service de gestion de fortune de Cardif Legal, mis à la disposition de nos partenaires - les CGP, courtiers et gestionnaires privés, par Cardif. Il est composé de six ingénieurs patrimoniaux, qui disposent d'une expertise dans le domaine du droit des assurances, droit de la famille, droit fiscal et droit des sociétés. Ce service a pour mission d'accompagner nos partenaires dans l'élaboration de solutions patrimoniales sur-mesure à destination de leurs clients, pour répondre à leurs objectifs patrimoniaux dans le cadre de la cession d'entreprise ou de la réorganisation de leur patrimoine privé par la réalisation d'études patrimoniales. Ce service a également pour mission d'apporter aux partenaires un appui technique aux questions juridiques et fiscales patrimoniales qu'ils peuvent rencontrer. Nous contribuons également au maintien du degré d'expertise des partenaires par des formations et des informations. En outre, nous intervenons au sein de différents comités scientifiques, afin de faire évoluer la doctrine patrimoniale.

Gilbert Roux : Alors Pascal, comment se déroule concrètement cet accompagnement auprès des partenaires CGP, courtiers et gestionnaires privés, de l'audit initial jusqu'à la remise de vos préconisations ?

Comment se déroule concrètement cet accompagnement ?

Pascal Lavielle : Cette démarche nécessite plusieurs étapes. Procéder à un audit patrimonial global et recueillir les objectifs du client, rédiger une étude patrimoniale personnalisée remise sous forme de présentation chiffrée et illustrée, présenter les préconisations et accompagnement dans la mise en œuvre. Ces études sont réalisées gratuitement mais nous demandons à ce que le produit de la cession soit réinvesti dans nos produits patrimoniaux.

Gilbert Roux : Thomas, est-ce que vous avez un point à rajouter à ce que vient de dire Pascal ?

Thomas Boucheron : Oui, ces études sont réalisées par un ingénieur patrimonial et systématiquement relues par un autre et bien entendu, dans l'élaboration du dossier, il y a un échange entre les différents ingénieurs patrimoniaux sur les points nécessitant une analyse plus poussée. Ces études sont bien sûr à jour de l'actualité patrimoniale.

Gilbert Roux : Un autre sujet sur lequel vous intervenez dans le service ingénierie patrimoniale, c'est sur les questions patrimoniales et notamment la garantie d'actif et de passif dans le cadre de cessions d'entreprises.

Votre accompagnement sur les questions patrimoniales ?

Pascal Lavielle : Au-delà de ces études, nous accompagnons nos partenaires en leur apportant des réponses aux différentes questions patrimoniales qu'ils peuvent se poser concernant la situation spécifique de leurs clients. Par ailleurs, nous accompagnons également nos partenaires dans le cadre de la mise en place de la contre-garantie financière de la garantie d'actif passif, demandée lors de la cession d'entreprise. Nous proposons ainsi la délégation du contrat d'assurance vie ou du contrat de capitalisation pour les personnes physiques et les personnes morales au profit de l'acquéreur, solution plus simple et moins coûteuse que la traditionnelle garantie bancaire à première demande.

Gilbert Roux : Thomas, j'aimerais qu'on s'arrête sur un de vos rôles Je fais là référence aux formations, podcasts, fiches pratiques et flashs juridiques. Comment tout cela s’organise-t-il ?

L'expertise du service ingénierie patrimoniale au service des partenaires Cardif

Thomas Boucheron : Nous proposons différents modes de communication patrimoniale. L'objectif est de développer l'expertise de nos partenaires. par des formations de plus en plus Concernant les formations, nous proposons un catalogue comprenant de nombreux modules qui concernent nos produits, le droit patrimonial, l'ingénierie patrimoniale et en début d'année les lois de finances. Nous délivrons ces formations en présentiel dans les différentes régions ou en distanciel. Nous réalisons également des podcasts et des vidéos à destination de nos partenaires. Ces podcasts et vidéos sont diffusés sur toutes les plateformes d'écoute (Deezer, Apple Podcasts, Spotify) ainsi que sur YouTube et cardif.fr/partenaires. Nous mettons également en début d'année, à disposition de nos partenaires, des fiches synthétiques sur les aspects fiscaux, juridiques et sociaux des produits épargne et retraite. Ces fiches sont actualisées chaque année après la parution des lois de finances, et nous allons diffuser prochainement des fiches prévoyance. Enfin, notre flash actualité juridique permet une diffusion de l'actualité jurisprudentielle, légale et réglementaire basée sur notre veille juridique.

Gilbert Roux : Pascal, vous l'avez dit en ouverture de ce podcast, vous êtes également présent dans différentes instances. En quoi l'investissement de Cardif auprès de ses instances bénéficie concrètement aux partenaires de Cardif et à leurs clients ?

Comment la présence de Cardif dans les comités scientifiques bénéficie à nos partenaires ?

Pascal Lavielle : Nous intervenons au sein de différents comités scientifiques tels que le Cercle des Fiscalistes, la Fédération nationale du droit du patrimoine, la Fédération des sociétés d'assurance, afin de faire évoluer la doctrine patrimoniale par des articles et des échanges avec d'autres praticiens ou avec l'administration.

Gilbert Roux : Une dernière question très pratique : comment fait-on concrètement pour solliciter votre service d'ingénierie patrimoniale ? Quels sont les prérequis, les étapes à respecter et à qui faut-il s'adresser en premier lieu ?

Comment faire appel au service ingénierie patrimoniale de Cardif ?

Pascal Lavielle : La saisine du service ingénierie patrimoniale, tant pour les questions que pour les études patrimoniales, s'effectue par le Chargé de Partenariat Régional, qui est en quelque sorte la porte d'entrée de notre service. Ensuite, le lien pour le dossier sur lequel nous sommes sollicités s'effectuera directement entre le conseiller en gestion patrimoniale et le service d'ingénierie patrimoniale.

Gilbert Roux : Pascal, Thomas, nous arrivons au terme de ce podcast. La tradition dans les #RDVExperts, c'est que je vous laisse le mot de la conclusion

Un mot de conclusion ?

Thomas Boucheron : N’hésitez pas à aller consulter l'ensemble de ces documents sur Finagora, qui met à votre disposition toutes ces informations.

Gilbert Roux : Pascal ?

Pascal Lavielle : Et n'hésitez pas à solliciter votre Chargé de Partenariat Régional pour nous faire intervenir dans le cadre de la cession d'entreprise ou de la réorganisation de patrimoine privé.

Gilbert Roux : Merci à vous deux pour ces éclairages. Ce qui ressort de cet échange, c'est l'image d'un service qui est à la fois expert, accessible et vraiment au service du développement business des partenaires de Cardif. Merci messieurs et à très bientôt.

Cardif Assurance vie SA au capital de 719 167 488 € - Immatriculée sous le n° 732028154 RCS Paris. Siège social : 1, boulevard Haussmann - 75009 Paris. Bureaux : 8, rue du Port - 92728 Nanterre CEDEX - Tél. : 01 41 42 83 00. Entreprise régie par le Code des assurances.

Citation
Ce service a pour mission d'accompagner nos partenaires CGP, courtiers et gestion privée dans l'élaboration de solutions patrimoniales sur-mesure à destination de leurs clients, pour répondre à leurs objectifs patrimoniaux dans le cadre de la cession d'entreprise ou de la réorganisation de leur patrimoine privé par la réalisation d'études patrimoniales. Il a également pour mission d'apporter aux partenaires un appui technique aux questions juridiques et fiscales patrimoniales qu'ils peuvent rencontrer. Pascal Lavielle